Article mis à jour le 23 mars 2026
Vous cherchez à bénéficier de la prime à la casse pour remplacer votre vieux diesel ou votre ancienne essence ? La réponse est courte et sans détour : ce dispositif n’existe plus.
Il a été officiellement supprimé le 2 décembre 2024 par décret gouvernemental, et aucune demande ne peut être déposée aujourd’hui, quelle que soit votre situation. Ce que la plupart des sites ne vous disent pas, en revanche, c’est que plusieurs aides sérieuses ont pris le relais. Certaines sont même plus avantageuses que l’ancienne prime pour les ménages modestes. Voici tout ce que vous devez savoir, sans langue de bois, pour ne pas passer à côté d’une aide à laquelle vous avez peut-être droit.
En bref
- La prime à la casse (prime à la conversion) est supprimée depuis le 2 décembre 2024. Aucune demande n’est possible en 2026.
- La période transitoire pour les commandes passées avant le 1er décembre 2024 est close depuis le 14 février 2025.
- Le bonus CEE « Coup de pouce » remplace le bonus écologique depuis juillet 2025 : jusqu’à 5 700 € pour les ménages précaires, 3 500 € pour les autres.
- La prime au rétrofit reste active : jusqu’à 5 000 € pour transformer votre véhicule thermique en électrique, sans condition d’achat d’une voiture neuve.
- Le leasing social est reconduit : mensualités à partir de 95 €/mois pour les ménages éligibles.
La prime à la casse : un dispositif officiellement supprimé
Ce que dit le décret du 29 novembre 2024
Le Décret n° 2024-1084 du 29 novembre 2024, applicable dès le 2 décembre 2024, a mis fin à la prime à la conversion pour toutes les catégories de véhicules : voitures particulières, camionnettes, deux-roues, trois-roues et quadricycles motorisés. La suppression concerne également la surprime qui existait dans les Zones à Faibles Émissions.
La décision du gouvernement répond à une logique de rationalisation budgétaire. L’objectif affiché est de concentrer les aides publiques sur des dispositifs plus ciblés, notamment en faveur des véhicules 100 % électriques neufs produits en Europe. En clair, l’État a choisi de sortir progressivement du soutien aux véhicules thermiques, même peu polluants, pour rediriger les fonds vers la transition électrique.
La période transitoire est close depuis le 14 février 2025
Vous avez peut-être lu qu’une période transitoire existait. C’est exact, mais elle est désormais entièrement fermée. Les véhicules commandés au plus tard le 1er décembre 2024 pouvaient encore bénéficier de l’aide, à condition que la facturation ou le versement du premier loyer intervienne au plus tard le 14 février 2025.
En mars 2026, cette fenêtre est donc définitivement close. Il n’existe plus aucune période de grâce, aucune exception, aucun recours possible pour bénéficier de l’ancienne prime à la conversion. Si vous avez lu le contraire quelque part, les informations que vous avez consultées sont obsolètes.
Ce que la prime à la casse permettait d’obtenir jusqu’en décembre 2024
Comprendre ce qu’offrait ce dispositif est utile à double titre : cela vous permet d’évaluer ce que vous avez manqué et de mesurer ce que les alternatives actuelles proposent en comparaison.
Les montants selon les revenus et le type de véhicule acheté
La prime à la conversion fonctionnait sur un barème progressif lié à votre revenu fiscal de référence (RFR) par part. Plus vos revenus étaient modestes, plus la prime était élevée. Pour l’achat d’un véhicule électrique ou hydrogène neuf, la prime atteignait jusqu’à 5 000 € pour les ménages aux revenus les plus faibles (RFR/part ≤ 7 100 €). Ce montant descendait à 2 500 € pour les ménages avec un RFR/part compris entre 7 100 € et 15 400 €, puis à 1 500 € au-delà jusqu’au plafond de 24 900 €.
Pour l’achat d’une voiture essence d’occasion Crit’Air 1, les montants étaient nettement plus bas : 3 000 € pour les ménages les plus modestes et 500 € pour ceux dont le RFR/part ne dépassait pas 15 400 €. La prime était en toutes circonstances limitée à 80 % du prix du véhicule.
Les véhicules éligibles à la mise à la casse
Le dispositif exigeait de mettre à la destruction un ancien véhicule polluant appartenant au bénéficiaire depuis au moins un an. Pour les diesels, la date limite de première immatriculation était fixée à janvier 2011. Pour les essences, elle remontait à janvier 2006. Le véhicule devait être remis dans un centre VHU (véhicule hors d’usage) agréé dans les trois mois précédant ou les six mois suivant la facturation du nouveau véhicule.
Ce critère d’ancienneté explique pourquoi le dispositif avait progressivement perdu de sa pertinence : le parc de vieux diesels éligibles se réduisait naturellement d’année en année.
Comment fonctionnait la demande sur primealaconversion.gouv.fr ?
La plateforme officielle primealaconversion.gouv.fr permettait de simuler et de déposer sa demande. Dans la grande majorité des cas, c’est le concessionnaire qui faisait l’avance de l’aide au moment de la facturation, en déduisant directement le montant du prix du véhicule. Le particulier n’avait donc pas à avancer les fonds et attendait simplement le remboursement de l’ASP (Agence de services et de paiement) auprès du vendeur.
Ce fonctionnement pratique, où le professionnel porte le risque administratif, est un modèle que les dispositifs actuels ont conservé.
Le bonus CEE « Coup de pouce » : la principale alternative en 2026
C’est l’aide la plus importante disponible aujourd’hui pour l’achat d’un véhicule électrique neuf. Beaucoup de sites l’appellent encore « bonus écologique », ce qui est techniquement inexact depuis le 1er juillet 2025.
Comment fonctionne le mécanisme des Certificats d’Économie d’Énergie ?
Depuis le 1er juillet 2025, l’aide à l’achat d’un véhicule électrique n’est plus financée directement par le budget de l’État. Elle repose sur le dispositif des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE), dans le cadre d’une fiche standardisée baptisée « Coup de pouce véhicules particuliers électriques ». En pratique, ce sont les fournisseurs d’énergie — électricité, gaz, carburants — qui financent les primes, dans le cadre de leurs obligations légales en matière d’économies d’énergie.
Ce changement a une conséquence importante que la plupart des articles passent sous silence : les montants annoncés sont indicatifs, pas garantis. Ils dépendent des cours du marché des CEE et des négociations entre fournisseurs d’énergie et constructeurs automobiles. Dans les faits, les montants ont été revalorisés pour 2026 par rapport à 2025, ce qui est une bonne nouvelle pour les acheteurs.
Les montants 2026 selon vos revenus
Le gouvernement a annoncé le 26 novembre 2025 la revalorisation des aides pour 2026. Les montants indicatifs sont les suivants selon la source officielle du ministère de l’Économie :
- Ménages précaires (seuils définis par l’arrêté du 22 décembre 2025) : jusqu’à 5 700 €
- Ménages modestes non précaires : jusqu’à 4 700 €
- Autres ménages : jusqu’à 3 500 €
Un surbonus additionnel de 1 200 à 2 000 € s’ajoute pour les véhicules dont la batterie est fabriquée en Europe. Au total, un ménage précaire peut donc atteindre jusqu’à 7 700 € d’aide pour l’achat d’un véhicule électrique éco-scoré et produit en Europe.
Pour donner un ordre de grandeur concret : sur une Renault 5 E-Tech affichée à 26 990 €, un ménage modeste peut obtenir 4 700 € de prime CEE, soit un prix net de 22 290 € avant négociation chez le concessionnaire. C’est nettement plus avantageux que ne l’était l’ancienne prime à la conversion pour la même catégorie de revenus.
L’éco-score ADEME
C’est le point que presque aucun article concurrent n’explique clairement. Pour être éligible au bonus CEE en 2026, votre véhicule doit obtenir un éco-score d’au moins 60 points, attribué par l’ADEME. Ce score évalue l’impact environnemental du véhicule sur l’ensemble de son cycle de vie amont : fabrication, origine des matériaux, production et chimie de la batterie, transport jusqu’en France.
Concrètement, les véhicules fabriqués en Europe avec des batteries européennes obtiennent de très bons scores. Les modèles produits en Asie, en revanche, risquent de ne pas atteindre le seuil minimal. La Dacia Spring produite en Chine, pourtant deuxième véhicule électrique le plus vendu en France en 2023, ne bénéficie plus du bonus depuis 2025. La Tesla Model 3 importée de Shanghai est dans la même situation. La liste officielle des véhicules éligibles est publiée et mise à jour régulièrement par l’ADEME sur son site.
Avant de signer un bon de commande, cette vérification est donc non négociable.
Les démarches concrètes pour en bénéficier
La procédure est simple et ne vous demande aucune avance de trésorerie dans la grande majorité des cas. Votre concessionnaire doit être partenaire d’un signataire de la charte « Coup de pouce Véhicules Particuliers Électriques ». Si c’est le cas, il déduit directement le montant de la prime de votre facture ou de votre premier loyer, collecte vos justificatifs (avis d’imposition, justificatif de domicile, pièce d’identité) et transmet le dossier au fournisseur d’énergie partenaire.
Si votre concessionnaire ne propose pas ce service, vous pouvez également demander le remboursement directement via la plateforme de l’ASP dans les six mois suivant l’achat.
Deux conditions techniques à vérifier absolument :
- Le prix du véhicule doit être inférieur à 47 000 € toutes options comprises
- La masse en ordre de marche doit être inférieure à 2 400 kg
Ces deux critères excluent de fait la plupart des grands SUV électriques et l’ensemble des berlines premium.
La prime au rétrofit : l’alternative pour garder votre voiture
Si vous ne souhaitez pas acheter un véhicule neuf, ou si votre budget ne le permet pas, la prime au rétrofit est probablement la meilleure option disponible en 2026. C’est le seul dispositif qui conserve l’esprit de l’ancienne prime à la casse : vous gardez votre voiture existante, vous la transformez et l’État vous aide à financer la conversion.
Principe et conditions d’éligibilité
Le rétrofit consiste à remplacer le moteur thermique de votre véhicule par un moteur électrique ou hybride rechargeable, réalisé par un professionnel homologué. Pour une voiture particulière de catégorie M1, les conditions sont les suivantes selon Service-Public.fr (mis à jour au 1er janvier 2026) :
- Votre revenu fiscal de référence par part doit être inférieur ou égal à 26 000 € pour un rétrofit électrique (16 300 € pour un rétrofit hybride rechargeable)
- Le véhicule ne doit pas être revendu dans l’année suivant la transformation, ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 km
- La transformation doit être réalisée par un professionnel habilité disposant d’une homologation spécifique
Montants et plafonds de revenus
La prime au rétrofit est fixée à 80 % du coût de la transformation, dans la limite de 5 000 € pour une transformation en électrique. Pour une transformation en hybride rechargeable, le plafond descend à 3 000 €, à condition que le véhicule d’origine soit classé Crit’Air 3 ou plus ancien.
Le revenu pris en compte en 2026 est celui de 2024 (figurant sur votre avis d’imposition reçu en 2025). Les ménages avec un RFR/part inférieur à 7 100 € ou ceux dont le RFR/part est compris entre 7 100 € et 15 400 € et qui effectuent plus de 30 km par trajet domicile-travail bénéficient du plafond maximal de 5 000 €.
Comment faire en pratique ?
C’est ici que ce dispositif se distingue favorablement : vous n’avez strictement rien à faire de votre côté. Le professionnel qui réalise la transformation vous fait directement l’avance de l’aide au moment de la facturation. Le montant de la prime apparaît comme une ligne déductible sur votre facture. C’est ensuite l’atelier qui se charge de récupérer le remboursement auprès de l’ASP ou du fournisseur d’énergie partenaire.
Vérifiez simplement que l’atelier que vous choisissez dispose bien de l’homologation pour le rétrofit. La liste des professionnels certifiés est consultable sur la plateforme jechangemavoiture.gouv.fr.
Reconduit à partir du 30 septembre 2025 après son succès de 2024, le leasing social s’adresse aux ménages modestes qui veulent accéder à un véhicule électrique neuf sans supporter le coût d’achat. Si votre budget est serré et que vous cherchez quelle voiture acheter avec une enveloppe limitée, vous pouvez consulter notre guide sur les meilleures voitures d’occasion à 7 000 € pour explorer toutes les pistes disponibles selon votre situation.
Qui peut en bénéficier
Le dispositif cible les actifs aux revenus modestes qui dépendent de leur voiture pour travailler. Les conditions cumulatives pour 2026 sont les suivantes :
- Revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 16 300 €
- Trajet domicile-travail supérieur à 15 km (avec véhicule personnel) ou kilométrage professionnel annuel supérieur à 8 000 km
- Contrat de location d’une durée minimale de 3 ans
- Véhicule neuf 100 % électrique, éco-scoré, prix inférieur à 47 000 €
Le leasing social n’est pas cumulable avec la prime CEE « Coup de pouce » : il faut choisir l’un ou l’autre selon votre situation.
Conditions, modèles disponibles et démarches
Les mensualités démarrent à 95 €/mois pour certaines citadines comme la Citroën ë-C3, et restent plafonnées à 200 €/mois pour les modèles compacts. Le kilométrage annuel inclus est de 12 000 km sans frais supplémentaires. L’aide intégrée dans le leasing peut atteindre jusqu’à 7 000 € sous forme d’apport ou de réduction de loyer, selon les sources d’Automobile Propre.
Pour accéder au dispositif, vous devez passer par un concessionnaire partenaire du programme. Les places sont limitées et les quotas par modèle peuvent être atteints rapidement : il est conseillé de ne pas attendre avant d’effectuer vos démarches. La liste des modèles éligibles et des concessionnaires participants est disponible sur le site officiel du programme.
Les aides locales et régionales qui prennent partiellement le relais
Après la suppression de la prime nationale, certaines collectivités territoriales ont maintenu ou créé leurs propres dispositifs. Ces aides varient fortement selon votre lieu de résidence et sont généralement cumulables avec le bonus CEE national.
La Métropole du Grand Paris maintient son aide « Métropole Roule propre ! » pour tout véhicule commandé à partir du 2 décembre 2024. Elle est cumulable avec le bonus CEE pour l’achat ou la location d’une voiture électrique neuve. La Métropole de Lyon propose jusqu’à 3 000 € sous conditions de revenus pour les particuliers. Grenoble-Alpes Métropole va jusqu’à 3 500 € pour les foyers sous conditions de revenus. L’Eurométropole de Strasbourg propose un « compte mobilité » pouvant atteindre 2 500 €.
Il n’existe pas de liste nationale exhaustive et centralisée de toutes ces aides locales. Le réflexe à adopter est de consulter le site de votre collectivité ou de contacter directement votre mairie ou votre métropole, qui peut vous rediriger vers les dispositifs en vigueur dans votre territoire. Le site de l’ASP permet également d’accéder à un annuaire des aides locales.
Quel dispositif est fait pour vous ? Le guide de décision
Voici un récapitulatif des dispositifs disponibles en 2026 pour vous aider à identifier rapidement ce qui correspond à votre situation.
| Votre situation | Dispositif recommandé | Montant maximum |
|---|---|---|
| Achat d’un véhicule électrique neuf éligible, revenus précaires | Prime CEE Coup de pouce + surbonus batterie | Jusqu’à 7 700 € |
| Achat d’un véhicule électrique neuf éligible, autres revenus | Prime CEE Coup de pouce | Jusqu’à 3 500 € |
| Ménage modeste, besoin d’un véhicule pour travailler | Leasing social | Mensualités à partir de 95 €/mois |
| Vous souhaitez garder votre véhicule thermique et le transformer | Prime au rétrofit | Jusqu’à 5 000 € |
| Revenus très modestes, difficultés d’accès au crédit bancaire | Microcrédit véhicule propre | Jusqu’à 5 000 € |
| Résidence dans une métropole active (Paris, Lyon, Grenoble…) | Aides locales + CEE | Variable selon collectivité |
Un point important à retenir sur les cumuls : la prime CEE et le leasing social ne sont pas cumulables entre eux. En revanche, la prime CEE est cumulable avec certaines aides locales, et le microcrédit véhicule propre est lui cumulable avec la plupart des autres dispositifs. Dans tous les cas, le montant total des aides ne peut pas dépasser le prix du véhicule.
FAQ Prime à la casse
La prime à la casse existe-t-elle encore ?
Non. La prime à la casse, officiellement appelée prime à la conversion, a été supprimée par décret le 2 décembre 2024. Aucune demande n’est possible en 2026, quelle que soit votre situation. La période transitoire prévue pour les commandes passées avant le 1er décembre 2024 est elle-même close depuis le 14 février 2025.
Non, ces deux dispositifs ne sont pas cumulables. Si vous êtes éligible au leasing social, vous devez choisir entre l’un et l’autre. Dans la pratique, le leasing social est souvent plus avantageux pour les ménages aux revenus très modestes, car il supprime le besoin d’un apport et lisse le coût mensuel sur trois ans.
J’ai un vieux diesel, que puis-je faire ?
Sans la prime à la conversion, vos options concrètes sont les suivantes. Si votre véhicule a plus de 5 ans et que vous souhaitez le transformer plutôt que le remplacer, la prime au rétrofit peut couvrir jusqu’à 80 % du coût de la transformation dans la limite de 5 000 €. Si vous préférez acheter un véhicule électrique neuf et que vos revenus vous rendent éligible, le bonus CEE peut atteindre 5 700 €. Si votre budget est serré et que vous dépendez de votre voiture pour travailler, le leasing social est l’option la plus accessible à partir de 95 €/mois.
La prime au rétrofit est-elle soumise à conditions de revenus ?
Oui. Pour en bénéficier, votre revenu fiscal de référence par part doit être inférieur ou égal à 26 000 € pour un rétrofit électrique, et 16 300 € pour un rétrofit en hybride rechargeable. Le revenu pris en compte en 2026 est celui de l’année 2024, figurant sur votre avis d’imposition reçu en 2025.
Comment savoir si mon véhicule est éligible au bonus CEE ?
Deux critères techniques sont à vérifier en priorité : le prix du véhicule doit être inférieur à 47 000 € toutes options comprises, et sa masse en ordre de marche doit être inférieure à 2 400 kg. Le troisième critère, l’éco-score ADEME, doit atteindre au moins 60 points. La liste officielle des véhicules éligibles est publiée par l’ADEME et régulièrement mise à jour. Votre concessionnaire peut également vérifier l’éligibilité de votre futur véhicule avant la signature du bon de commande.
Existe-t-il encore des aides locales pour remplacer un vieux véhicule ?
Oui, dans certains territoires. La Métropole du Grand Paris, Lyon, Grenoble et Strasbourg proposent par exemple des aides cumulables avec le bonus CEE national. Ces dispositifs varient fortement d’une collectivité à l’autre en termes de montant, de conditions et de durée. Le réflexe indispensable est de consulter le site de votre collectivité territoriale ou de contacter directement votre mairie, car aucune liste nationale centralisée n’existe à ce jour.




